Intervenir dans un immeuble du 3e arrondissement, un haussmannien de la Part-Dieu ou un ancien atelier de canut sur les pentes de la Croix-Rousse n'a rien à voir avec un pavillon récent.
Les planchers bois des immeubles anciens présentent souvent des dévers de plusieurs centimètres d'un mur à l'autre, des solives affaiblies, et une capacité portante limitée. Poser une chape traditionnelle de cinq centimètres sur ce type de plancher, c'est ajouter plus de cent kilos au mètre carré — parfois davantage que ce que la structure peut encaisser.
Après cinquante ans à travailler dans ces immeubles, nous commençons toujours par vérifier l'état du plancher et le dévers réel avant de proposer une solution. C'est cette vérification qui évite les mauvaises surprises en cours de chantier.